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La rénovation, projet par projet

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Assainir le bâtiSeine-Saint-Denis (93)93700

Traitement de l'humidité à Drancy

Un même projet ne coûte ni le même effort ni le même temps d'un bâtiment à l'autre. À Drancy, un territoire de pavillons et de cités de l'entre-deux-guerres ou de l'après-guerre, où l'extension familiale rencontre des parcelles très contraintes.

Salle d'eau rénovée avec douche et meuble en bois

Repères

Population
72 390 hab.
Code INSEE
93029
Codes postaux
93700
Département
Seine-Saint-Denis (93)
Région
Île-de-France

Le bâti de Drancy et ce qu'il impose

Ajouter une chambre pour garder chacun près de ses habitudes conduit souvent à fermer un garage, surélever ou prolonger la maison vers le jardin. À Drancy, les pavillons de Paris Campagne, du Petit Drancy ou de l'Avenir Parisien ont fréquemment déjà reçu une véranda, une annexe ou un étage partiel. Le nouveau projet doit retrouver les fondations et les limites de ces ajouts avant de prolonger leur logique. La Cité de la Muette et les secteurs collectifs posent plutôt des décisions de copropriété et de patrimoine. Une extension réussie conserve lumière, accès au jardin, stationnement et ventilation des pièces centrales ; mal placée, elle transforme l'ancienne cuisine en couloir sombre. Comparer surélévation et emprise au sol à partir des usages quotidiens évite de gagner une chambre en dégradant toutes les autres.

Le parc bâti dominant

Le tissu drancéen comporte une forte présence de pavillons en meulière, brique ou maçonnerie enduite, avec sous-sols, petites parcelles et dépendances. Des cités-jardins et ensembles collectifs marquent aussi l'histoire résidentielle, notamment la Cité de la Muette, construite selon des techniques modernes de l'entre-deux-guerres. Les quartiers ont été densifiés par divisions et extensions successives. Les maisons anciennes présentent planchers bois et murs hétérogènes ; les bâtiments collectifs demandent une lecture des structures béton, façades et réseaux communs avant toute redistribution.

Secteurs concernés

Centre-ville · Paris Campagne · Petit Drancy · Avenir Parisien · La Muette · Village Parisien

Ce qu'il faut avoir regardé à Drancy avant de signer

  1. 01

    Une maison déjà agrandie peut reposer sur des fondations et niveaux de dalle différents ; les fissures aux jonctions sont comprises avant d'ajouter une nouvelle charge.

  2. 02

    La Cité de la Muette possède une portée historique et architecturale particulière ; les interventions visibles ou structurelles demandent un examen adapté au bâtiment.

  3. 03

    La fermeture d'un garage peut supprimer une place de stationnement ou réduire la ventilation d'un local voisin ; règles urbaines et réseaux se vérifient avant le plan intérieur.

Ce que Drancy impose au déroulé

Introduire une poutre ou des panneaux sur une petite parcelle oblige à vérifier portail, passage latéral et possibilité de lever au-dessus d'une maison mitoyenne sans survol non autorisé. La rue doit rester accessible et une benne demande souvent une emprise réservée. Le plan local d'urbanisme intercommunal encadre hauteur, implantation, pleine terre, stationnement et aspect des extensions. Les servitudes et protections propres à certains bâtiments complètent cette lecture. En copropriété, une surélévation, un percement de façade ou une transformation de toiture nécessite un vote et une étude des charges. Le voisinage mitoyen doit être informé des reprises au mur commun ; un état préalable documente les fissures existantes et facilite le suivi pendant l'ouverture.

Traitement de l'humidité

Ce qui assèche un mur, ce qui l'enferme

On entre dans un magasin de bricolage avec la photo de son mur sur le téléphone, et l'on en ressort avec un pot de peinture anti-humidité. C'est le trajet le plus fréquent, et le plus regrettable. Ces peintures, comme les enduits vendus sous la même promesse, ne retirent pas un gramme d'eau à la maçonnerie : elles créent un film peu perméable à la vapeur, précisément du côté où l'eau s'évaporait jusque-là. L'évaporation étant bloquée à cet endroit, le front humide ne s'arrête plus à la même hauteur et monte chercher plus haut une zone où sortir. Les sels, eux, continuent d'arriver et cristallisent désormais sous le film, où leur croissance décolle la peinture, la fait cloquer et emporte au passage une partie du support. Le même raisonnement vaut pour un enduit ciment appliqué en bas de mur ancien et pour un doublage étanche plaqué sur une paroi humide : le problème est déplacé derrière la finition, où il travaille sans être vu. Reboucher n'est pas traiter, et une entreprise qui propose de repeindre avant d'avoir nommé une cause n'a rien diagnostiqué.

Quand les remontées capillaires sont établies, le traitement consiste à recréer la barrière horizontale que le mur n'a jamais eue. Des trous sont forés en ligne au bas de la maçonnerie, à intervalle régulier, et un gel ou une résine y est injecté : le produit diffuse dans les pores et rend une tranche de mur non capillaire. La réussite tient à des conditions précises, une barrière continue sur toute l'épaisseur, un matériau assez homogène pour que le produit se répartisse, et surtout le retrait des enduits saturés de sels, faute de quoi la tache subsistera longtemps après que le mur aura cessé de boire. Sur certaines maçonneries anciennes à double parement remplies de terre et de moellons, la diffusion est trop aléatoire pour qu'on s'y fie seule. Lorsque l'eau vient du terrain, agir dehors est presque toujours plus durable : un drain posé sur lit de gravier au pied des fondations, enveloppé de géotextile, avec une pente franche et un exutoire réel, car un drain sans exutoire devient une réserve d'eau contre le mur. En sous-sol, quand l'extérieur est inaccessible, le cuvelage rend la paroi étanche par l'intérieur ; il n'assèche pas le mur, il enferme l'eau dans la maçonnerie et travaille sous la poussée, ce qui suppose une exécution soignée et un local dont on accepte qu'il ne respire plus.

Quand c'est l'air intérieur qui dépose son eau sur les parois, aucun traitement appliqué au mur ne produira le moindre effet. Il faut rétablir un balayage : de l'air neuf qui entre par les pièces sèches, traverse le logement sous des portes détalonnées, et ressort par des bouches placées dans la cuisine, la salle de bains et les toilettes. Une ventilation mécanique simple flux, hygroréglable ou non, suffit dans beaucoup de logements ; un système double flux récupère la chaleur de l'air extrait mais demande un réseau, des filtres à changer et une enveloppe déjà étanche pour tenir ses promesses. Le point le plus souvent négligé se trouve en haut des fenêtres : remplacer des menuiseries anciennes supprime les fuites d'air qui ventilaient le logement à l'insu de tous, et si les entrées d'air neuves manquent ou ont été obturées parce qu'elles sifflaient, la vapeur n'a plus d'issue. À l'échelle de la paroi, la logique est identique. Un mur en pierre, en brique pleine ou en pisé n'a ni coupure de capillarité ni pare-vapeur : son équilibre repose sur sa capacité à sécher. On le referme donc avec un enduit macroporeux, un mortier de chaux, un doublage à faible résistance à la diffusion, jamais avec un complexe étanche.

Ce que l'on récupère quand le mur a séché

On imagine volontiers qu'au départ de l'entreprise tout est réglé et que la pièce se remeuble le week-end suivant. C'est rarement ainsi que cela se passe, et c'est le point qui surprend le plus. Une maçonnerie épaisse a stocké de l'eau pendant des années ; sa source une fois coupée, elle la rend lentement, par sa surface, à un rythme qui dépend de son épaisseur, de sa nature et de la ventilation de la pièce. Pendant cette période, le mur reste nu ou couvert d'un enduit d'assainissement, la pièce est ventilée, et l'on résiste à l'envie de replacer aussitôt le papier peint et les meubles contre la paroi. Des efflorescences blanches peuvent continuer d'apparaître : ce sont les sels déjà présents dans le mur qui migrent vers la surface, ils se brossent à sec, et leur retour ne signifie pas que le traitement a échoué. Un déshumidificateur trouve ici son seul emploi vraiment justifié, non comme solution permanente, mais comme accélérateur pendant cette phase de séchage.

Ce que l'on récupère ensuite se mesure à des choses très ordinaires. Un placard où l'on range de nouveau du linge sans le ressortir moite. Une chambre qui atteint sa température de consigne sans qu'on ait à pousser le radiateur, parce qu'un mur sec isole mieux qu'un mur gorgé d'eau. Une odeur qui disparaît, celle de la moisissure, dont les spores entretiennent chez certains occupants des rhinites et des gênes respiratoires attribuées jusque-là à autre chose. Un sous-sol qui redevient un vrai rangement, parfois un volume que l'on peut envisager d'aménager. Ce résultat se maintient à condition d'entretenir ce qui l'a permis : vérifier gouttières et descentes après la chute des feuilles, ne pas reboucher les entrées d'air des fenêtres, nettoyer les bouches d'extraction, éviter de faire sécher le linge dans une pièce fermée, et garder dégagé le pied des murs extérieurs, en particulier les terres rapportées et les massifs plantés contre la façade.

Reste la question de ce qui protège l'occupant après coup. Les travaux qui touchent à l'étanchéité d'un bâtiment relèvent en principe de la garantie décennale : l'attestation d'assurance se demande avant la signature, pas après le premier hiver, et elle doit mentionner l'activité réellement exercée. Les garanties commerciales de dix, vingt ou trente ans mises en avant par certains vendeurs de procédés ne valent que ce que vaut la société qui les émet. Dans un immeuble collectif, un mur de façade, une toiture, un pignon ou un réseau d'eaux pluviales appartiennent en général aux parties communes : le traitement passe par le syndic, puis par un vote en assemblée générale, les travaux nécessaires à la conservation de l'immeuble se décidant à la majorité des voix exprimées des copropriétaires présents ou représentés. Un désordre qui ne touche qu'un seul appartement peut donc dépendre d'une décision collective, ce qui invite à documenter très tôt, par écrit et par photographies datées, ce que l'on constate chez soi.

La fiche complète : traitement de l'humidité

Questions fréquentes

Traitement de l'humidité à Drancy : ce qu'on nous demande

01Comment trouver une entreprise de traitement de l'humidité à Drancy ?

La recherche commence par l'activité réellement assurée, puis par la zone d'intervention. Pour traitement de l'humidité à Drancy, vérifiez l'immatriculation, une attestation d'assurance en cours de validité qui mentionne les travaux concernés, et des références comparables. Une visite sur place doit précéder le chiffrage dès que l'état du support, les réseaux ou l'accès peuvent modifier le projet.

02Comment se passe la première visite pour traitement de l'humidité ?

Un échange permet d'abord de cadrer le besoin et de vérifier qu'il relève bien de traitement de l'humidité. La visite à Drancy sert ensuite aux relevés, aux photos, à l'examen du support et à la vérification des accès. Le stationnement, les livraisons et les règles de l'immeuble sont ainsi intégrés au devis au lieu d'être découverts au démarrage du chantier.

03Qu'est-ce qui fait varier le budget de traitement de l'humidité à Drancy ?

L'état du support, l'ampleur de la dépose, les réseaux concernés, le niveau de finition et l'accès déterminent le budget. À Drancy, un étage sans ascenseur, une rue étroite ou une cour intérieure peuvent allonger les manutentions sans changer le résultat visible. La visite sert à intégrer ces contraintes dans le devis de traitement de l'humidité avant la signature.

04Que déclarer à la copropriété pour traitement de l'humidité ?

Tout ce qui touche aux parties communes, à un équipement collectif ou à l'aspect extérieur de l'immeuble peut nécessiter une autorisation de l'assemblée générale, même lorsque le chantier reste dans le logement. À Drancy, consultez aussi le règlement pour les horaires, les protections et l'usage de l'ascenseur. Un accord obtenu en amont évite un arrêt du chantier ou une remise en état.

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Faire chiffrer ce projet à Drancy

Une demande gratuite, transmise à des entreprises qui travaillent sur Drancy et connaissent le bâti du secteur. Vous restez libre de ne donner suite à aucune proposition.