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La rénovation, projet par projet

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Assainir le bâtiHauts-de-Seine (92)92400

Traitement de l'humidité à Courbevoie

Un même projet ne coûte ni le même effort ni le même temps d'un bâtiment à l'autre. À Courbevoie, des charges de chauffage collectif qui ne baissent plus posent, résidence après résidence, la question des travaux à voter.

Salle d'eau rénovée avec douche et meuble en bois

Repères

Population
82 902 hab.
Code INSEE
92026
Codes postaux
92400
Département
Hauts-de-Seine (92)
Région
Île-de-France

Le bâti de Courbevoie et ce qu'il impose

L'appel de charges arrive, il a encore augmenté, et le confort n'a pas bougé d'un degré. C'est ce constat, plus que toute considération environnementale, qui déclenche les projets dans les résidences de Courbevoie bâties entre 1960 et 1975. Ces ensembles chauffent au collectif, isolent peu, ventilent par des gaines vieillissantes et présentent des balcons filants qui traversent l'isolant comme autant de ponts thermiques. L'arbitrage se joue entre trois familles de décisions : agir sur l'enveloppe, refaire ou remplacer la production de chaleur, ou seulement individualiser et réguler. Prises dans le désordre, elles se neutralisent ; prises dans le bon ordre, elles réduisent d'abord l'écart de température entre les appartements exposés au nord et ceux du sud, ce que les occupants ressentent avant même de lire leur relevé.

Le parc bâti dominant

Les immeubles de rapport du début du XXe siècle de Bécon-les-Bruyères, brique, meulière et escaliers de bois, voisinent avec la production collective des années 1960 et 1970 : béton, façades enduites ou à panneaux, balcons filants, cages desservant plusieurs entrées, parfois ensembles bâtis sur dalle avec parkings enterrés. S'y ajoutent les programmes récents du Faubourg de l'Arche et des abords de La Défense, mieux isolés mais dotés d'équipements techniques que peu de copropriétés savent entretenir dans la durée.

Secteurs concernés

Bécon-les-Bruyères · Charras · Gambetta · Cœur de Ville · Faubourg de l'Arche · Les Fauvelles

Ce qu'il faut avoir regardé à Courbevoie avant de signer

  1. 01

    Un chauffage collectif dépourvu de robinets thermostatiques et d'équilibrage transforme l'isolation en fausse bonne nouvelle : sans réglage hydraulique après travaux, les logements de tête de colonne surchauffent et les derniers restent froids.

  2. 02

    Les ensembles construits sur dalle cachent parkings et locaux techniques sous les logements : une infiltration venue de la dalle relève des parties communes, et la recherche de fuite précède nécessairement toute reprise d'étanchéité.

  3. 03

    La proximité de La Défense et des voies rapides pèse sur le confort sonore : un vitrage acoustique ne donne sa mesure que si les entrées d'air et les coffres de volets roulants sont traités dans le même mouvement.

Ce que Courbevoie impose au déroulé

Habiter une ville dense se paie au moment des travaux : les rues supportent mal l'immobilisation d'une file, et benne comme échafaudage supposent une autorisation d'occupation du domaine public assortie d'un balisage. Les livraisons passent fréquemment par les parkings souterrains, dont la hauteur sous plafond limite le gabarit des véhicules et parfois la longueur des matériaux. Les décisions structurantes — ravalement, remplacement de production de chaleur, réfection de toiture-terrasse, mise à niveau d'ascenseur — se votent en assemblée générale, et le projet de plan pluriannuel de travaux devenu obligatoire en copropriété sert désormais de cadre à ces arbitrages. Les chantiers du secteur de La Défense ajoutent, par périodes, des déviations qui compliquent les accès.

Traitement de l'humidité

Ce qui assèche un mur, ce qui l'enferme

On entre dans un magasin de bricolage avec la photo de son mur sur le téléphone, et l'on en ressort avec un pot de peinture anti-humidité. C'est le trajet le plus fréquent, et le plus regrettable. Ces peintures, comme les enduits vendus sous la même promesse, ne retirent pas un gramme d'eau à la maçonnerie : elles créent un film peu perméable à la vapeur, précisément du côté où l'eau s'évaporait jusque-là. L'évaporation étant bloquée à cet endroit, le front humide ne s'arrête plus à la même hauteur et monte chercher plus haut une zone où sortir. Les sels, eux, continuent d'arriver et cristallisent désormais sous le film, où leur croissance décolle la peinture, la fait cloquer et emporte au passage une partie du support. Le même raisonnement vaut pour un enduit ciment appliqué en bas de mur ancien et pour un doublage étanche plaqué sur une paroi humide : le problème est déplacé derrière la finition, où il travaille sans être vu. Reboucher n'est pas traiter, et une entreprise qui propose de repeindre avant d'avoir nommé une cause n'a rien diagnostiqué.

Quand les remontées capillaires sont établies, le traitement consiste à recréer la barrière horizontale que le mur n'a jamais eue. Des trous sont forés en ligne au bas de la maçonnerie, à intervalle régulier, et un gel ou une résine y est injecté : le produit diffuse dans les pores et rend une tranche de mur non capillaire. La réussite tient à des conditions précises, une barrière continue sur toute l'épaisseur, un matériau assez homogène pour que le produit se répartisse, et surtout le retrait des enduits saturés de sels, faute de quoi la tache subsistera longtemps après que le mur aura cessé de boire. Sur certaines maçonneries anciennes à double parement remplies de terre et de moellons, la diffusion est trop aléatoire pour qu'on s'y fie seule. Lorsque l'eau vient du terrain, agir dehors est presque toujours plus durable : un drain posé sur lit de gravier au pied des fondations, enveloppé de géotextile, avec une pente franche et un exutoire réel, car un drain sans exutoire devient une réserve d'eau contre le mur. En sous-sol, quand l'extérieur est inaccessible, le cuvelage rend la paroi étanche par l'intérieur ; il n'assèche pas le mur, il enferme l'eau dans la maçonnerie et travaille sous la poussée, ce qui suppose une exécution soignée et un local dont on accepte qu'il ne respire plus.

Quand c'est l'air intérieur qui dépose son eau sur les parois, aucun traitement appliqué au mur ne produira le moindre effet. Il faut rétablir un balayage : de l'air neuf qui entre par les pièces sèches, traverse le logement sous des portes détalonnées, et ressort par des bouches placées dans la cuisine, la salle de bains et les toilettes. Une ventilation mécanique simple flux, hygroréglable ou non, suffit dans beaucoup de logements ; un système double flux récupère la chaleur de l'air extrait mais demande un réseau, des filtres à changer et une enveloppe déjà étanche pour tenir ses promesses. Le point le plus souvent négligé se trouve en haut des fenêtres : remplacer des menuiseries anciennes supprime les fuites d'air qui ventilaient le logement à l'insu de tous, et si les entrées d'air neuves manquent ou ont été obturées parce qu'elles sifflaient, la vapeur n'a plus d'issue. À l'échelle de la paroi, la logique est identique. Un mur en pierre, en brique pleine ou en pisé n'a ni coupure de capillarité ni pare-vapeur : son équilibre repose sur sa capacité à sécher. On le referme donc avec un enduit macroporeux, un mortier de chaux, un doublage à faible résistance à la diffusion, jamais avec un complexe étanche.

Ce que l'on récupère quand le mur a séché

On imagine volontiers qu'au départ de l'entreprise tout est réglé et que la pièce se remeuble le week-end suivant. C'est rarement ainsi que cela se passe, et c'est le point qui surprend le plus. Une maçonnerie épaisse a stocké de l'eau pendant des années ; sa source une fois coupée, elle la rend lentement, par sa surface, à un rythme qui dépend de son épaisseur, de sa nature et de la ventilation de la pièce. Pendant cette période, le mur reste nu ou couvert d'un enduit d'assainissement, la pièce est ventilée, et l'on résiste à l'envie de replacer aussitôt le papier peint et les meubles contre la paroi. Des efflorescences blanches peuvent continuer d'apparaître : ce sont les sels déjà présents dans le mur qui migrent vers la surface, ils se brossent à sec, et leur retour ne signifie pas que le traitement a échoué. Un déshumidificateur trouve ici son seul emploi vraiment justifié, non comme solution permanente, mais comme accélérateur pendant cette phase de séchage.

Ce que l'on récupère ensuite se mesure à des choses très ordinaires. Un placard où l'on range de nouveau du linge sans le ressortir moite. Une chambre qui atteint sa température de consigne sans qu'on ait à pousser le radiateur, parce qu'un mur sec isole mieux qu'un mur gorgé d'eau. Une odeur qui disparaît, celle de la moisissure, dont les spores entretiennent chez certains occupants des rhinites et des gênes respiratoires attribuées jusque-là à autre chose. Un sous-sol qui redevient un vrai rangement, parfois un volume que l'on peut envisager d'aménager. Ce résultat se maintient à condition d'entretenir ce qui l'a permis : vérifier gouttières et descentes après la chute des feuilles, ne pas reboucher les entrées d'air des fenêtres, nettoyer les bouches d'extraction, éviter de faire sécher le linge dans une pièce fermée, et garder dégagé le pied des murs extérieurs, en particulier les terres rapportées et les massifs plantés contre la façade.

Reste la question de ce qui protège l'occupant après coup. Les travaux qui touchent à l'étanchéité d'un bâtiment relèvent en principe de la garantie décennale : l'attestation d'assurance se demande avant la signature, pas après le premier hiver, et elle doit mentionner l'activité réellement exercée. Les garanties commerciales de dix, vingt ou trente ans mises en avant par certains vendeurs de procédés ne valent que ce que vaut la société qui les émet. Dans un immeuble collectif, un mur de façade, une toiture, un pignon ou un réseau d'eaux pluviales appartiennent en général aux parties communes : le traitement passe par le syndic, puis par un vote en assemblée générale, les travaux nécessaires à la conservation de l'immeuble se décidant à la majorité des voix exprimées des copropriétaires présents ou représentés. Un désordre qui ne touche qu'un seul appartement peut donc dépendre d'une décision collective, ce qui invite à documenter très tôt, par écrit et par photographies datées, ce que l'on constate chez soi.

La fiche complète : traitement de l'humidité

Questions fréquentes

Traitement de l'humidité à Courbevoie : ce qu'on nous demande

01Comment trouver une entreprise de traitement de l'humidité à Courbevoie ?

La recherche commence par l'activité réellement assurée, puis par la zone d'intervention. Pour traitement de l'humidité à Courbevoie, vérifiez l'immatriculation, une attestation d'assurance en cours de validité qui mentionne les travaux concernés, et des références comparables. Une visite sur place doit précéder le chiffrage dès que l'état du support, les réseaux ou l'accès peuvent modifier le projet.

02Comment se passe la première visite pour traitement de l'humidité ?

Un échange permet d'abord de cadrer le besoin et de vérifier qu'il relève bien de traitement de l'humidité. La visite à Courbevoie sert ensuite aux relevés, aux photos, à l'examen du support et à la vérification des accès. Le stationnement, les livraisons et les règles de l'immeuble sont ainsi intégrés au devis au lieu d'être découverts au démarrage du chantier.

03Qu'est-ce qui fait varier le budget de traitement de l'humidité à Courbevoie ?

L'état du support, l'ampleur de la dépose, les réseaux concernés, le niveau de finition et l'accès déterminent le budget. À Courbevoie, un étage sans ascenseur, une rue étroite ou une cour intérieure peuvent allonger les manutentions sans changer le résultat visible. La visite sert à intégrer ces contraintes dans le devis de traitement de l'humidité avant la signature.

04Que déclarer à la copropriété pour traitement de l'humidité ?

Tout ce qui touche aux parties communes, à un équipement collectif ou à l'aspect extérieur de l'immeuble peut nécessiter une autorisation de l'assemblée générale, même lorsque le chantier reste dans le logement. À Courbevoie, consultez aussi le règlement pour les horaires, les protections et l'usage de l'ascenseur. Un accord obtenu en amont évite un arrêt du chantier ou une remise en état.

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