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La rénovation, projet par projet

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CopropriétéHauts-de-Seine (92)92500

Rénovation des parties communes à Rueil-Malmaison

Un même projet ne coûte ni le même effort ni le même temps d'un bâtiment à l'autre. À Rueil-Malmaison, trente ans après leur livraison, les résidences des années 1980 arrivent toutes ensemble à l'âge des gros travaux.

Immeuble collectif en cours de construction et de second œuvre

Repères

Population
82 874 hab.
Code INSEE
92063
Codes postaux
92500
Département
Hauts-de-Seine (92)
Région
Île-de-France

Ce que le parc immobilier de Rueil-Malmaison change au projet

Rien n'est cassé, et pourtant tout arrive en même temps : la salle de bains d'origine, la ventilation qui ne tire plus, la terrasse qui marque après l'orage. Les propriétaires des résidences rueilloises livrées entre 1980 et 1995 découvrent que leur logement a vieilli d'un bloc, parce qu'il a été construit d'un bloc. Ces programmes ont bien traversé le temps sur le gros œuvre, moins bien sur tout ce qui s'use : étanchéité de terrasse, menuiseries de première génération, VMC simple flux, appareillage électrique, joints de salle d'eau. La difficulté n'est pas de savoir quoi faire, elle est de distinguer ce qui relève de la copropriété et ce qui reste au compte de chacun, puis de placer les interventions privatives après celles qui touchent l'enveloppe.

Le parc bâti dominant

Les programmes des années 1980 et 1990 occupent une large part du parc collectif : structure béton, façades enduites, toitures-terrasses ou couvertures à faible pente, garages en sous-sol, balcons et loggias, ventilation mécanique d'origine. Subsistent à côté des maisons de meulière et des villas de la fin du XIXe siècle sur les coteaux du Mont-Valérien et vers Bois-Préau, puis des pavillons d'après-guerre. Les secteurs proches de la Seine ajoutent des sous-sols semi-enterrés dont l'usage a souvent glissé, au fil des occupants, vers l'habitation.

Secteurs concernés

Centre-ville · Buzenval · Bois-Préau · Plaine-Gare · Mont-Valérien · Rueil-sur-Seine

Ce qui bloque le plus souvent sur Rueil-Malmaison

  1. 01

    Les étanchéités de toitures-terrasses posées dans les années 1980 arrivent en fin de vie : la fuite se manifeste rarement à l'aplomb du défaut, ce qui rend la recherche préalable plus utile qu'une reprise engagée à l'aveugle.

  2. 02

    Transformer un garage ou un sous-sol semi-enterré en pièce de vie impose de traiter l'hygrométrie avant tout revêtement, puis de vérifier ce que le règlement de copropriété et le plan local d'urbanisme admettent en matière de stationnement.

  3. 03

    Les secteurs riverains de la Seine relèvent d'un plan de prévention du risque d'inondation : dans ces emprises, l'aménagement des niveaux bas obéit à des prescriptions qui conditionnent l'autorisation d'urbanisme.

Accès, stationnement et urbanisme à Rueil-Malmaison

L'accès des véhicules de chantier se règle sans difficulté dans les rues pavillonnaires, beaucoup moins dans les résidences où l'on passe par des voies internes privées et des parkings à gabarit limité. Une autorisation d'occupation du domaine public s'obtient auprès de la commune pour toute benne ou tout échafaudage sur voirie, et les copropriétés fixent en plus leurs propres horaires de nuisance. Le plan local d'urbanisme encadre extensions, surélévations et clôtures avec des règles qui changent d'un secteur à l'autre, entre coteaux boisés, abords d'espaces protégés et zones pavillonnaires. Les chantiers liés au prolongement du réseau de transport métropolitain modifient par ailleurs certains itinéraires de poids lourds.

Rénovation des parties communes

Ce que le hall raconte avant qu'on ait ouvert sa porte

On rentre chez soi sans regarder. Le hall n'est qu'un passage, quelques mètres entre la porte de la rue et la première marche, et c'est précisément pour cela qu'on cesse de le voir. Il se rappelle pourtant à tout le monde, rarement d'un coup : la minuterie qui s'éteint avant qu'on ait atteint le palier, la porte d'entrée qui demande un coup d'épaule, les boîtes aux lettres qu'un doigt suffit à ouvrir, le revêtement du couloir qui garde l'odeur de l'humidité, la rampe dont le vernis colle. Ajoutez un proche âgé qui vient déjeuner et hésite devant la marche du seuil, un déménagement qui laisse des angles écornés, un colis posé au sol faute de place, et le sujet devient collectif. C'est souvent là qu'un habitant en parle au conseil syndical, ou qu'un candidat à l'achat traverse le hall, visite un appartement impeccable et fait une offre plus basse sans expliquer pourquoi. Les parties communes ne se dégradent pas brutalement : elles s'usent au rythme des passages, et personne ne les possède assez pour trancher seul.

La particularité de ce chantier tient en une phrase : le décideur n'est pas une personne mais le syndicat des copropriétaires, et l'objet des travaux n'appartient à aucun d'entre eux en particulier. Le hall, la cage d'escalier, les circulations, les canalisations qui les traversent, l'ascenseur lorsqu'il existe, la porte de rue et les boîtes aux lettres relèvent des parties communes, telles que le règlement de copropriété les définit. Avant même de parler travaux, il vaut donc la peine d'ouvrir ce règlement et l'état descriptif de division : ils disent ce qui est commun, ce qui est privatif, et ce qui n'est commun qu'à une partie des lots, comme un escalier de service, un couloir qui ne dessert qu'une cage ou un local vélos aménagé après coup. Cette lecture n'a rien de formel. Elle détermine qui vote, à quelle majorité, et surtout selon quelle clé chacun paiera. Une même dépense peut se répartir sur les tantièmes généraux ou sur une grille spéciale, et un copropriétaire de rez-de-chaussée n'occupe pas la même position selon que l'immeuble discute d'un hall ou d'un ascenseur.

Reste à distinguer deux registres que les discussions d'assemblée mélangent volontiers. Entretenir, c'est remettre l'immeuble dans l'état où il devrait être : reprendre une peinture fatiguée, remplacer un luminaire hors service par son équivalent, resceller un nez de marche descellé, réparer un ferme-porte. Améliorer, c'est lui donner quelque chose qu'il n'avait pas : un éclairage piloté par détection de présence, une porte motorisée, un plan incliné là où il n'y avait que des marches, un local à poussettes pris sur un volume inutilisé. La frontière n'est pas anecdotique, puisqu'elle commande la majorité requise et parfois la répartition de la dépense. Elle change aussi la manière de présenter le projet : un entretien se justifie par l'état constaté, photographies et carnet d'entretien à l'appui, tandis qu'une amélioration se justifie par l'usage qu'elle rend possible et par le nombre d'habitants qu'elle concerne. Les deux arguments ne convainquent pas les mêmes personnes dans la salle, et les mélanger dans une seule résolution revient à additionner les oppositions.

Sous la peinture, un escalier qui sert d'abord à évacuer

L'escalier, on le monte deux fois par jour sans le regarder, et l'on n'imagine pas qu'il soit autre chose qu'un passage. C'est pourtant, dans un immeuble d'habitation, le seul chemin d'évacuation des occupants et la voie d'accès des secours, et cette double fonction commande une bonne part de ce qui se décide en rénovation. Selon sa hauteur et son nombre de niveaux, le bâtiment appartient à une famille au sens de la réglementation incendie, et ce classement détermine si la cage doit être isolée du reste par des parois et des portes d'un certain degré de résistance au feu, si elle doit pouvoir évacuer les fumées par un ouvrant en partie haute commandé depuis le rez-de-chaussée, si les circulations restent éclairées lorsque le courant est coupé. Repeindre une cage sans avoir vérifié l'état du châssis de désenfumage, la fermeture effective des portes palières et le fonctionnement de la commande, c'est refaire le décor d'un dispositif qu'on n'a pas contrôlé. À l'inverse, l'obligation de détecteur de fumée porte sur l'intérieur des logements : ce n'est pas dans le couloir qu'il faut en poser.

Avant de toucher un support, deux documents décident du mode opératoire. Les immeubles collectifs d'habitation dont le permis de construire a été délivré avant le premier juillet 1997 doivent disposer d'un dossier technique amiante portant sur les parties communes ; ceux construits avant le premier janvier 1949 relèvent d'un constat de risque d'exposition au plomb pour ces mêmes parties. Ces pièces ne sont pas des formalités administratives. Une dalle de sol collée, un enduit de rebouchage ancien, un conduit calorifugé, une peinture recouverte dix fois sur un garde-corps changent la façon de déposer, de poncer, de percer, donc la façon de chiffrer et d'organiser le chantier. Une proposition établie sans les avoir lus se révisera en cours de route, ou fera courir un risque aux intervenants comme aux habitants. Le reste relève de l'examen des supports : un plafond qui cloque au dernier étage renvoie souvent à la toiture ou à une terrasse, une peinture qui farine dans un couloir aveugle renvoie à l'absence de ventilation, une fissure qui rejoue chaque année renvoie à un mouvement que trois passages d'enduit ne calmeront pas.

L'éclairage, les boîtes aux lettres et l'entrée forment le volet que tout le monde voit. Une minuterie qui laisse dans le noir entre deux étages ne se corrige pas en allongeant la temporisation mais en repensant l'implantation des points lumineux, la détection de présence et la température de couleur : un escalier bien éclairé n'est pas un escalier plus éclairé, c'est un escalier sans zone d'ombre au niveau des nez de marche. Les boîtes aux lettres se remplacent par des ensembles normalisés, ouvrables par le facteur et atteignables sans se hisser ni s'accroupir, ce qui écarte en pratique les rangées trop hautes et les rangées trop basses. L'entrée, enfin, se juge à la manière dont on la franchit chargé, avec une poussette ou en fauteuil : ressaut du seuil, largeur de passage libre entre les vantaux, effort à fournir sur la porte, hauteur et lisibilité de l'interphone, contraste visuel entre le sol et les parois, continuité de la main courante. Une copropriété existante n'est pas tenue de tout reprendre, mais chaque fois qu'un ouvrage est refait, il y a un choix entre le remettre à l'identique et le rendre praticable.

La fiche complète : rénovation des parties communes

Questions fréquentes

Rénovation des parties communes à Rueil-Malmaison : ce qu'on nous demande

01Comment trouver une entreprise de rénovation des parties communes à Rueil-Malmaison ?

La recherche commence par l'activité réellement assurée, puis par la zone d'intervention. Pour rénovation des parties communes à Rueil-Malmaison, vérifiez l'immatriculation, une attestation d'assurance en cours de validité qui mentionne les travaux concernés, et des références comparables. Une visite sur place doit précéder le chiffrage dès que l'état du support, les réseaux ou l'accès peuvent modifier le projet.

02Comment se passe la première visite pour rénovation des parties communes ?

Un échange permet d'abord de cadrer le besoin et de vérifier qu'il relève bien de rénovation des parties communes. La visite à Rueil-Malmaison sert ensuite aux relevés, aux photos, à l'examen du support et à la vérification des accès. Le stationnement, les livraisons et les règles de l'immeuble sont ainsi intégrés au devis au lieu d'être découverts au démarrage du chantier.

03Qu'est-ce qui fait varier le budget de rénovation des parties communes à Rueil-Malmaison ?

L'état du support, l'ampleur de la dépose, les réseaux concernés, le niveau de finition et l'accès déterminent le budget. À Rueil-Malmaison, un étage sans ascenseur, une rue étroite ou une cour intérieure peuvent allonger les manutentions sans changer le résultat visible. La visite sert à intégrer ces contraintes dans le devis de rénovation des parties communes avant la signature.

04Que déclarer à la copropriété pour rénovation des parties communes ?

Tout ce qui touche aux parties communes, à un équipement collectif ou à l'aspect extérieur de l'immeuble peut nécessiter une autorisation de l'assemblée générale, même lorsque le chantier reste dans le logement. À Rueil-Malmaison, consultez aussi le règlement pour les horaires, les protections et l'usage de l'ascenseur. Un accord obtenu en amont évite un arrêt du chantier ou une remise en état.

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Faire chiffrer ce projet à Rueil-Malmaison

Une demande gratuite, transmise à des entreprises qui travaillent sur Rueil-Malmaison et connaissent le bâti du secteur. Vous restez libre de ne donner suite à aucune proposition.